octobre

6oct14 \h 00 \10\00\10- 16 \h 00 \10\00\10Genre(s), sexualité(s) et clandestinité(s), du XVIIIe siècle à aujourd’huiUne conférence de Ersy Contogouris (Université de Montréal)

20oct13 \h 30 \10\30\10- 16 \h 00 \10\00\10Les créatures de la nuit : vampires, succubes et lycanthropes, d’hier à aujourd’huiUne conférence de Pascal Bastien (UQAM)

22oct14 \h 00 \10\00\10- 16 \h 00 \10\00\10La  découverte de l’ignorance : un corps féminin sans queue ni tête 1521-1546Une conférence d’Hélène Cazes (Université Victoria)

novembre

13nov14 \h 00 \11\00\11- 16 \h 00 \11\00\11Nouvelles d’Amérique : l’actualité coloniale au temps du Mercure galantUne conférence de Marie-Ange Croft (Université du Québec à Rimouski)

décembre

4déc14 \h 00 \12\00\12- 16 \h 00 \12\00\12Vue sur la ville. Formes et figures de la cité idéale dans l’architecture des LumièresUne conférence de Alex Bellemare (Université d’Ottawa)

janvier

9jan14 \h 00 \01\00\1- 16 \h 00 \01\00\1Sociabilités urbaines et transfert culturel : anatomie du ‘gentlemen’s club’ dans l’Amérique coloniale, 1700-1770Une conférence de Valérie Capdeville (Université Paris 13)

février

5fév14 \h 00 \02\00\2- 16 \h 00 \02\00\2Émotions, corps social et compétences politiques entre époques médiévale et moderneUne conférence de Sophie Wahnich (EHESS), en dialogue avec Piroska Nagy (UQAM)

7fév10 \h 00 \02\00\2- 18 \h 00 \02\00\2Emporté par la foule. Histoire des émotions collectives: épistémologie, émergences, expériencesUne journée d’étude organisée par le GRHS et programme de recherche EMMA.

12fév14 \h 00 \02\00\2- 16 \h 00 \02\00\2Que demande le peuple? Les cahiers de doléances de 1789Une conférence de Pierre Serna (Université Paris 1)

13fév18 \h 00 \02\00\2- 20 \h 00 \02\00\2Le temps dessiné. La bande dessinée et la médiatisation de l’histoireUne conversation avec Pierre Serna (Université Paris 1)

mars

15mar13 \h 30 \03\30\3- 16 \h 00 \03\00\3Astres et désastres : connaissance et usage du ciel dans la pensée des XVIIe et XVIIIe sièclesUne conférence de Frédéric Charbonneau (McGill)

avril

8avr14 \h 00 \04\00\4- 16 \h 00 \04\00\4Guerre, genre et citoyenneté au XVIIIe siècleUne conférence de Hervé Drévillon (Université Paris 1)

juin

18juin - 19Toute la journéeÉmotions dans la Cité : Sociabilités urbaines en Grande-Bretagne et en France, 1650-1850
Emotions and the City: Urban Sociability in Britain and France, c. 1650- c. 1850
Colloque international organisé par le GRHS, dans le cadre des activités du programme européen DIGITENS et du Groupement d’intérêt scientifique (GIS) Sociabilités de l’Université de Bretagne Occidentale.

  • Michel Biard et Jean-Numa Ducange (dir.), L’exception politique en révolution. Pensées et pratiques, 1789-1917, Paris, Presses universitaires de Rouen et du Havre, 2019.

    Michel Biard et Jean-Numa Ducange (dir.), L’exception politique en révolution. Pensées et pratiques, 1789-1917, Paris, Presses universitaires de Rouen et du Havre, 2019.

    Compte rendu par Étienne Hudon (Université du Québec à Montréal)

    En opérant une brèche dans l’épais magma de la continuité historique, à travers laquelle peuvent être appréciés les clivages idéologiques, les tensions sociales, les contradictions matérielles qui, tout en annonçant la fin d’une période, en préparent une autre, la révolution demeure un concept et un moment historique privilégiés par de nombreux.ses chercheurs.ses s’intéressant au mouvement humain. Période de luttes, de compromis, mais aussi d’adaptation et de tâtonnement, le moment révolutionnaire se veut une période de transition, laissant derrière elle, telle la dialectique hégélienne, le périmé pour ne conserver que ce qui est jugé apte à participer au façonnement d’une société voulue plus juste. Cette rupture entre l’ancien et le nouveau ne se fait pas toujours, nous nous en doutons, dans la joie et l’allégresse : un renversement radical de l’ordre social cristallisera évidemment le mécontentement des anciens dominants et des réfractaires au changement. Il s’agit donc, pour les tenants de la révolution, de prendre la mesure du moment extraordinaire qui se déroule et d’agir exceptionnellement afin de s’assurer de « faire triompher leurs idées ».

  • Christina Contandriopoulos, L’incendie des barrières : le rôle mobilisateur de la critique architecturale durant la Révolution française

    Christina Contandriopoulos, L’incendie des barrières : le rôle mobilisateur de la critique architecturale durant la Révolution française

    Compte rendu par Marian Gates (Histoire de l’art, UQAM)

    La conférence L’incendie des barrières: le rôle mobilisateur de la critique architecturale durant la Révolution française présentée par Christina Contandriopoulos le vendredi 18 janvier 2019 mettait de l’avant la manière dont le mur d’enceinte de Paris pensé par la Ferme Générale et ses cinquante-cinq barrières conçues par Claude-Nicolas Ledoux en 1784 ont une double fonction symbolique et utilitaire et permettent l’émergence d’une réception critique qui légitime le discours sur l’architecture publique.

  • Christina Contandriopoulos, L’incendie des barrières : le rôle mobilisateur de la critique architecturale durant la Révolution française

    Christina Contandriopoulos, L’incendie des barrières : le rôle mobilisateur de la critique architecturale durant la Révolution française

    Compte rendu par Marjorie Charbonneau (Histoire de l’art, UQAM)

    Dans cette conférence, Christina Contandriopoulos, professeure au Départements d’histoire de l’art de l’Université du Québec à Montréal, détentrice d’un doctorat en histoire de l’architecture et membre régulière du GRHS, s’est intéressée à la naissance de la critique architecturale durant la période révolutionnaire française. Plus particulièrement, elle s’est intéressée au dialogue qui s’amorça au début du XIXᵉ siècle entre les architectes, les critiques et le grand public. Afin d’approfondir cette question, elle s’est penchée sur une étude de cas symptomatique, le mur des Fermiers Généraux comme une enceinte moderne et utilitaire construite autour de Paris. Le mur était un projet célèbre pour les critiques qu’il avait suscitées, et ce dès sa construction entre 1785 et 1789. Contesté, hautement médiatisé et décrié comme un outrage public à la nation, ce projet amena une mauvaise renommée. Le mur des Fermiers Généraux offrait une possibilité de réfléchir aux limites de ce qui était toléré dans l’espace public au XVIIIᵉ siècle. Avec la réclamation citoyenne de Jacques-Antoine Dulaure (1755-1835), Christina Contandriopoulos tenta de démontrer comment ce commentaire phare de la naissance de la critique architecturale avait contribué à l’émergence d’un espace public populaire de la rue….

  • Ersy Contogouris, Les caricatures de vitrines de marchands d’estampes autour de 1800.

    Ersy Contogouris, Les caricatures de vitrines de marchands d’estampes autour de 1800.

    Compte rendu par Julie Lachance (Histoire de l’art, UQAM)

    Ersy Contogouris est professeure adjointe au département d’histoire de l’art et d’études cinématographiques à l’Université de Montréal. Elle s’intéresse aux théories féministes, queer et postcoloniales dans l’art des XVIIIe et XIXe siècle. C’est son intérêt pour l’histoire de la caricature et de la satire visuelle qui nous amène à la conférence qu’elle a donnée à l’Université du Québec à Montréal sur les caricatures des vitrines de marchands d’estampes autour de 1800.
    Dans une rencontre qui s’est déroulée sous le mode d’une discussion informelle, Contogouris a saisi l’occasion de présenter un projet qui n’en était qu’aux premières étapes de son élaboration. Elle s’interroge sur la façon dont la caricature réfléchit sur elle-même en étudiant comment elle s’est représentée. Pour les besoins de sa présentation, Contogouris s’est restreinte à la caricature britannique.

  • Olivier Grenouilleau, La Révolution abolitionniste, Paris, Gallimard, 2017

    Olivier Grenouilleau, La Révolution abolitionniste, Paris, Gallimard, 2017

    Compte rendu par Julien Duval-Pélissier (Université du Québec à Montréal)

    Par la violence intrinsèque qu’il déploie et les échos qu’il suscite dans nos sociétés contemporaines, l’esclavagisme constitue nécessairement un objet d’étude délicat pour tout historien qui s’y attache. Face à un système d’exploitation aussi mortifère et à des individus dont la voix demeure difficile à saisir, le chemin de la recherche est à l’évidence parsemé d’embuches méthodologiques et d’enjeux éthiques. En ce sens, dans le sillage des études postcoloniales, une importante historiographie a travaillé à révéler les modes de résistances des esclaves et leurs rôles dans le processus d’émancipation, restituant du même coup une agentivité longtemps négligée. Dans La révolution abolitionniste, Olivier Grenouilleau, sans occulter cette dimension, propose une analyse plutôt complémentaire. De fait, l’auteur opère un retour à un vieil objet, mais en l’approchant sous l’angle innovateur de l’histoire globale, promettant ainsi de mieux saisir l’originalité du mouvement abolitionniste occidental. Pour comprendre en quoi cette révolution mondiale résulte de l’internationalisation de nouvelles valeurs normatives, nous aborderons cet ouvrage en deux temps. Nous examinerons d’abord les différents éléments du cadre de recherche employé par le chercheur (sources, méthode, rapport à l’historiographie, etc.), pour ensuite traiter de sa démonstration et des…

  • Thierry Belleguic et Kathryn Ready (dir.), L’art de l’échange : Modèles, formes et pratiques de la sociabilité entre la France et la Grande-Bretagne au XVIIIe siècle, Paris, Editions Hermann, 2015.

    Thierry Belleguic et Kathryn Ready (dir.), L’art de l’échange : Modèles, formes et pratiques de la sociabilité entre la France et la Grande-Bretagne au XVIIIe siècle, Paris, Editions Hermann, 2015.

    Compte rendu par Valérie Capdeville (Université de Paris 13)

    Faisant suite à un colloque intitulé « L’Art de l’échange : modèles, formes et pratiques de la sociabilité entre la France et la Grande-Bretagne au XVIIIe siècle », qui s’est tenu à Québec en septembre 2006, cet ouvrage se compose de onze études rassemblées et éditées par Kathryn Ready et Thierry Belleguic. Il éclaire un aspect désormais reconnu comme central dans la recherche dix-huitièmiste, la sociabilité comme ‘art de l’échange’ au siècle des Lumières. Il s’agissait principalement de mettre en regard les formes et pratiques de sociabilité de part et d’autre de la Manche, à travers une approche comparatiste et pluridisciplinaire, à la croisée de l’histoire, de la philosophie, de la littérature et des arts. Les rencontres, échanges, circulations et transferts culturels entre les deux pays sont au cœur ce recueil de textes qui, chacun à leur manière et grâce à des angles d’étude variés, visent à souligner les rivalités et les différences, mais surtout les influences mutuelles et les terrains d’échange entre France et Angleterre en matière de sociabilité. La question du modèle français et de ses limites apparaît comme un axe de réflexion et de prise de distance critique central aux…

  • Un café avec Robert Darnton

    Un café avec Robert Darnton

    Le gazetin de Véronique Laporte (UQAM)

    Le 10 mars 2016

    En mars 2016, les étudiants du GRHS ont eu le privilège de s’entretenir avec le professeur Robert Darnton. Après nous avoir présenté les grandes lignes de son parcours professionnel, où nous avons pu apprendre comment le journaliste est devenu, un peu par hasard, historien du livre, la discussion porta principalement sur deux thèmes : l’importance de l’imagination dans la démarche de l’historien, et l’urgence et la nécessité de la multidisciplinarité.

  • Conversation avec le professeur Daniel Roche

    Conversation avec le professeur Daniel Roche

    Un entretien mené par Elisabeth Rochon (UQAM)

    Le 23 mars 2016.

    Au cours d’un séjour à Paris, j’ai eu le privilège de m’entretenir avec Daniel Roche, professeur au Collège de France. Il me semblait important que l’on puisse retrouver, sur le site du GRHS, une contribution de l’historien ayant tant œuvré à l’histoire des sociabilités culturelles sur laquelle l’équipe fonde largement sa programmation.

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