août

8août14 \h 00 \08\00\8- 16 \h 00 \08\00\8The Design of Historical Data Projects.The Registres de la Comédie Française, and the Laboratoire Paris XVIII

30août17 \h 00 \08\00\8- 19 \h 00 \08\00\8Verre de l’amitié pour les membres de l’équipe

septembre

11sep - 15Toute la journéeCité et citoyenneté des LumièresSéminaire international des jeunes dix-huitièmistes (SIEDS – GRHS)

20sep14 \h 00 \09\00\9- 16 \h 00 \09\00\9Peut-on relire les émeutes parisiennes de mai 1750 ?Une conférence de Vincent Milliot.

27sep14 \h 00 \09\00\9- 16 \h 00 \09\00\9L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789) Séminaire de recherche, séance 1

octobre

17oct17 \h 00 \10\00\10- 19 \h 00 \10\00\10L’expérience communale (XVe-XVIe siècles)Un séminaire de Patrick Boucheron

25oct14 \h 00 \10\00\10- 16 \h 00 \10\00\10L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789)Séminaire de recherche, séance 2

27oct19 \h 30 \10\30\10- 21 \h 30 \10\30\10Luther et la musique de la Réforme. 500 ans de musique protestanteConcert à l’Église unie Saint-James

novembre

1nov14 \h 00 \11\00\11- 16 \h 00 \11\00\11Oyez, oyez! L’histoire bruisse et s’écoute!Une conférence de Mylène Pardoen

15nov14 \h 00 \11\00\11- 16 \h 00 \11\00\11L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789)Séminaire de recherche, séance 3

22nov14 \h 00 \11\00\11- 16 \h 00 \11\00\11L’admiration (1650-1750). Signes, usages, pratiquesUne conférence de Lucie Desjardins

janvier

24jan14 \h 00 \01\00\1- 16 \h 00 \01\00\1L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789)Séminaire de recherche, séance 4

29jan18 \h 00 \01\00\1- 20 \h 00 \01\00\1Le génocide vendéen : entre polémique politique et champ de recherche. Problématiques pour une histoire renouvelée de la violenceUne conférence de Bernard Gainot et Pierre Serna

février

21fév14 \h 00 \02\00\2- 16 \h 00 \02\00\2L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789)Séminaire de recherche, séance 5

mars

14mar14 \h 00 \03\00\3- 16 \h 00 \03\00\3L’opposition des sociétés urbaines à l’éclairage public au XVIIIe siècleUne conférence de Sophie Reculin

29mar9 \h 00 \03\00\3- 16 \h 00 \03\00\3Les vestiges du crime. Enquête judiciaire et expertises médico-légalesUne conférence de Michel Porret

avril

4avr14 \h 00 \04\00\4- 16 \h 00 \04\00\4L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789)Séminaire de recherche, séance 6

11avr14 \h 00 \04\00\4- 16 \h 00 \04\00\4Migrations transfrontalières et complexité territoriale : la peine du bannissement dans le Saint-Empire moderneUne conférence de Falk Bretschneider, maître de conférences d’histoire moderne, EHESS

18avr14 \h 00 \04\00\4- 16 \h 00 \04\00\4L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789)Séminaire de recherche, séance 7 : bilan

25avr14 \h 00 \04\00\4- 16 \h 00 \04\00\4Curiosité entre pitié et cruauté : une préhistoire de SadeUne conférence de Michel Delon.

mai

23mai14 \h 00 \05\00\5- 16 \h 00 \05\00\5Querelle autour d’un héritage chinois à l’Académie des Inscriptions et Belles-LettresUne conférence de Frédéric Charbonneau.

  • Olivier Grenouilleau, La Révolution abolitionniste, Paris, Gallimard, 2017

    Olivier Grenouilleau, La Révolution abolitionniste, Paris, Gallimard, 2017

    Compte rendu par Julien Duval-Pélissier (Université du Québec à Montréal)

    Par la violence intrinsèque qu’il déploie et les échos qu’il suscite dans nos sociétés contemporaines, l’esclavagisme constitue nécessairement un objet d’étude délicat pour tout historien qui s’y attache. Face à un système d’exploitation aussi mortifère et à des individus dont la voix demeure difficile à saisir, le chemin de la recherche est à l’évidence parsemé d’embuches méthodologiques et d’enjeux éthiques. En ce sens, dans le sillage des études postcoloniales, une importante historiographie a travaillé à révéler les modes de résistances des esclaves et leurs rôles dans le processus d’émancipation, restituant du même coup une agentivité longtemps négligée. Dans La révolution abolitionniste, Olivier Grenouilleau, sans occulter cette dimension, propose une analyse plutôt complémentaire. De fait, l’auteur opère un retour à un vieil objet, mais en l’approchant sous l’angle innovateur de l’histoire globale, promettant ainsi de mieux saisir l’originalité du mouvement abolitionniste occidental. Pour comprendre en quoi cette révolution mondiale résulte de l’internationalisation de nouvelles valeurs normatives, nous aborderons cet ouvrage en deux temps. Nous examinerons d’abord les différents éléments du cadre de recherche employé par le chercheur (sources, méthode, rapport à l’historiographie, etc.), pour ensuite traiter de sa démonstration et des…

  • Thierry Belleguic et Kathryn Ready (dir.), L’art de l’échange : Modèles, formes et pratiques de la sociabilité entre la France et la Grande-Bretagne au XVIIIe siècle, Paris, Editions Hermann, 2015.

    Thierry Belleguic et Kathryn Ready (dir.), L’art de l’échange : Modèles, formes et pratiques de la sociabilité entre la France et la Grande-Bretagne au XVIIIe siècle, Paris, Editions Hermann, 2015.

    Compte rendu par Valérie Capdeville (Université de Paris 13)

    Faisant suite à un colloque intitulé « L’Art de l’échange : modèles, formes et pratiques de la sociabilité entre la France et la Grande-Bretagne au XVIIIe siècle », qui s’est tenu à Québec en septembre 2006, cet ouvrage se compose de onze études rassemblées et éditées par Kathryn Ready et Thierry Belleguic. Il éclaire un aspect désormais reconnu comme central dans la recherche dix-huitièmiste, la sociabilité comme ‘art de l’échange’ au siècle des Lumières. Il s’agissait principalement de mettre en regard les formes et pratiques de sociabilité de part et d’autre de la Manche, à travers une approche comparatiste et pluridisciplinaire, à la croisée de l’histoire, de la philosophie, de la littérature et des arts. Les rencontres, échanges, circulations et transferts culturels entre les deux pays sont au cœur ce recueil de textes qui, chacun à leur manière et grâce à des angles d’étude variés, visent à souligner les rivalités et les différences, mais surtout les influences mutuelles et les terrains d’échange entre France et Angleterre en matière de sociabilité. La question du modèle français et de ses limites apparaît comme un axe de réflexion et de prise de distance critique central aux…

  • Un café avec Robert Darnton

    Un café avec Robert Darnton

    Le gazetin de Véronique Laporte (UQAM)

    Le 10 mars 2016

    En mars 2016, les étudiants du GRHS ont eu le privilège de s’entretenir avec le professeur Robert Darnton. Après nous avoir présenté les grandes lignes de son parcours professionnel, où nous avons pu apprendre comment le journaliste est devenu, un peu par hasard, historien du livre, la discussion porta principalement sur deux thèmes : l’importance de l’imagination dans la démarche de l’historien, et l’urgence et la nécessité de la multidisciplinarité.

  • Conversation avec le professeur Daniel Roche

    Conversation avec le professeur Daniel Roche

    Un entretien mené par Elisabeth Rochon (UQAM)

    Le 23 mars 2016.

    Au cours d’un séjour à Paris, j’ai eu le privilège de m’entretenir avec Daniel Roche, professeur au Collège de France. Il me semblait important que l’on puisse retrouver, sur le site du GRHS, une contribution de l’historien ayant tant œuvré à l’histoire des sociabilités culturelles sur laquelle l’équipe fonde largement sa programmation.

  • Régis Bertrand et Anne Carol (dir.), Aux origines des cimetières contemporains. Les réformes funéraires de l’Europe occidentale XVIIIe-XIXe siècle, Aix-en-Provence, Presses Universitaires de Provence, 2016.

    Régis Bertrand et Anne Carol (dir.), Aux origines des cimetières contemporains. Les réformes funéraires de l’Europe occidentale XVIIIe-XIXe siècle, Aix-en-Provence, Presses Universitaires de Provence, 2016.

    Compte rendu par Martin Robert (Université du Québec à Montréal)

    Cet ouvrage collectif rend un grand service aux historiens de la mort. Les juristes, les praticiens de l’univers funéraire, les architectes, les urbanistes, les sociologues et, pourquoi pas, les politiciens aussi, y trouveront aussi de quoi mieux comprendre les conditions dans lesquelles s’est élaboré le dispositif bien particulier de disposition des cadavres que nous appelons le cimetière. L’image d’archéologues dépoussiérant au pinceau les squelettes enfouis donnerait à penser que ce dispositif traverse l’expérience humaine, voire qu’il caractérise en propre le processus d’hominisation. Le propos de cet ouvrage consiste à montrer au contraire que « le cimetière occidental, tel qu’on le connaît aujourd’hui est une création récente, à l’échelle de l’histoire. » Une création de l’Europe de l’Ouest des XVIIIe et XIXe siècles.

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