Migrations transfrontalières et complexité territoriale : la peine du bannissement dans le Saint-Empire moderne

    Une conférence de Falk Bretschneider, maître de conférences d’histoire moderne, EHESS

    Le mercredi 11 avril 2018, 14h00-16h00

    Étudier le bannissement dans le Saint-Empire à l’époque moderne revient à s’intéresser à une pratique pénale qui s’appuie sur la complexité spatiale d’un système politique marqué par une souveraineté partagée entre une multitude d’acteurs se situant sur plusieurs échelles d’action. La pluralité des territoires, qui résulte de ce pouvoir à plusieurs étages, induit une omniprésence de frontières qui constituent la première ressource de la peine, aussi bien au niveau de son application par les autorités qu’à celui des appropriations par les condamnés. Il s’agit donc d’analyser ce jeu d’interactions spatialisées en prêtant une attention particulière aux effets récursifs qui résultent des imbrications et des interférences de ces espaces pour l’administration et l’expérience de la sanction. 

    L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789). Séminaire de recherche, séance 7 : bilan

    Séminaire de recherche, séance 7 : bilan

    Le mercredi 28 mars 2018, 14h00-16h00

    Résumé : À travers sept séances de travail échelonnées sur toute l’année académique, le séminaire de recherche du GRHS propose d’explorer un dossier thématique sous ses plus larges aspects. Les enjeux historiographiques et épistémologiques du dossier, mais aussi des exercices de paléographie et des réflexions autour de la critique des sources, de la cartographie historique ou de la constitution de bases de données, permettront aux participants d’interroger un chantier de recherche à travers toutes les étapes de son développement.
    Le séminaire 2017-2018 se penchera sur l’émeute Réveillon des 27 et 28 avril 1789. Alors qu’elle est largement considérée par l’historiographie « comme la première grande insurrection populaire de la Révolution » (G. Rudé), le séminaire tentera plutôt d’inverser la question et de se demander de quoi l’émeute fut l’aboutissement. Il s’agira donc de reprendre le déroulement de l’émeute, de repérer ses acteurs, de retracer leur témoignage, de mesurer la répression et comprendre l’impact immédiat de l’événement dans la gestion et l’occupation de l’espace urbain.

    L’opposition des sociétés urbaines à l’éclairage public au XVIIIe siècle

    Une conférence de Sophie Reculin

    Le mercredi 28 février 2018, 14h00-16h00

    Dans l’imaginaire collectif, les débuts de l’éclairage public en Europe sont associés à l’invention du gaz et plus encore au triomphe de « la fée électricité » au XIXe siècle, qui auraient été accueillis avec enthousiasme par les populations urbaines. C’est pourtant deux siècles auparavant, aux XVIIe et XVIIIe siècles que les premières lanternes publiques, à chandelle, ont été suspendues dans les grandes villes de province, à l’instigation de Louis XIV. Mais les municipalités et les habitants s’y opposent et manifestent leur refus par des plaintes, des absences au moment de l’allumage ou des conduites plus actives, par l’agression des allumeurs et le bris de lanterne. Néanmoins, ces comportements restent difficiles à interpréter, car si les autorités urbaines formulent clairement les raisons de leur opposition, les témoignages des habitants sont rares. Il s’agira donc de comprendre leurs motivations, en se fondant sur les placets envoyés par les municipalités au pouvoir central, des procès-verbaux de police et un document exceptionnel, les registres de bris de lanternes de la ville de Montpellier. Nous nous proposons ainsi d’inscrire notre étude de la réception d’une innovation technique majeure de l’époque moderne dans une « histoire par le…

    L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789). Séminaire de recherche, séance 6

    Séminaire de recherche, séance 6

    Le mercredi 14 février 2018, 14h00-16h00

    Résumé : À travers sept séances de travail échelonnées sur toute l’année académique, le séminaire de recherche du GRHS propose d’explorer un dossier thématique sous ses plus larges aspects. Les enjeux historiographiques et épistémologiques du dossier, mais aussi des exercices de paléographie et des réflexions autour de la critique des sources, de la cartographie historique ou de la constitution de bases de données, permettront aux participants d’interroger un chantier de recherche à travers toutes les étapes de son développement.
    Le séminaire 2017-2018 se penchera sur l’émeute Réveillon des 27 et 28 avril 1789. Alors qu’elle est largement considérée par l’historiographie « comme la première grande insurrection populaire de la Révolution » (G. Rudé), le séminaire tentera plutôt d’inverser la question et de se demander de quoi l’émeute fut l’aboutissement. Il s’agira donc de reprendre le déroulement de l’émeute, de repérer ses acteurs, de retracer leur témoignage, de mesurer la répression et comprendre l’impact immédiat de l’événement dans la gestion et l’occupation de l’espace urbain.

    Le génocide vendéen : entre polémique politique et champ de recherche. Problématiques pour une histoire renouvelée de la violence

    Une conférence de Bernard Gainot et Pierre Serna

    Le mercredi 31 janvier 2018, 14h00-16h00

    À l’invitation du GRHS et avec le soutien du CIREM 16-18, Bernard Gainot et Pierre Serna tenteront de démonter, dans un premier temps, l’opération idéologique qui se cache derrière ces dépôts de loi ; puis, dans un second temps, pour ne rien cacher des différents types de violence que durent subir les populations vendéennes, poseront les bases d’une réflexion et d’un chantier à approfondir sur les violences extrêmes en Révolution, avec une attention toute particulière à la typologie des affrontements de guerre civile et des formes d’outrances qu’ils provoquent, dans un contexte qui ne saurait faire oublier une forme d’ensauvagement du monde depuis la Guerre de Sept Ans (1756-1763) qui rompt avec une représentation seulement optimiste du siècle des Lumières. Les guerres sont ici étudiées dans leur caractère « outrancier » comme on le disait à l’époque, en s’interrogeant sur la part de responsabilité des personnes, des structures et des mutations à l’œuvre entre 1780 et 1800, et plus globalement entre 1760 et 1830.

    L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789). Séminaire de recherche, séance 5

    Séminaire de recherche, séance 5

    Le mercredi 17 janvier 2018, 14h00-16h00

    Résumé : À travers sept séances de travail échelonnées sur toute l’année académique, le séminaire de recherche du GRHS propose d’explorer un dossier thématique sous ses plus larges aspects. Les enjeux historiographiques et épistémologiques du dossier, mais aussi des exercices de paléographie et des réflexions autour de la critique des sources, de la cartographie historique ou de la constitution de bases de données, permettront aux participants d’interroger un chantier de recherche à travers toutes les étapes de son développement.
    Le séminaire 2017-2018 se penchera sur l’émeute Réveillon des 27 et 28 avril 1789. Alors qu’elle est largement considérée par l’historiographie « comme la première grande insurrection populaire de la Révolution » (G. Rudé), le séminaire tentera plutôt d’inverser la question et de se demander de quoi l’émeute fut l’aboutissement. Il s’agira donc de reprendre le déroulement de l’émeute, de repérer ses acteurs, de retracer leur témoignage, de mesurer la répression et comprendre l’impact immédiat de l’événement dans la gestion et l’occupation de l’espace urbain.

    L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789). Séminaire de recherche, séance 4

    Séminaire de recherche, séance 4

    Le mercredi 6 décembre 2017, 14h00-16h00

    À travers huit séances de travail échelonnées sur toute l’année académique, le séminaire de recherche du GRHS propose d’explorer un dossier thématique sous ses plus larges aspects. Les enjeux historiographiques et épistémologiques du dossier, mais aussi des exercices de paléographie et des réflexions autour de la critique des sources, de la cartographie historique ou de la constitution de bases de données, permettront aux participants d’interroger un chantier de recherche à travers toutes les étapes de son développement.
    Le séminaire 2017-2018 se penchera sur l’émeute Réveillon des 27 et 28 avril 1789. Alors qu’elle est largement considérée par l’historiographie « comme la première grande insurrection populaire de la Révolution » (G. Rudé), le séminaire tentera plutôt d’inverser la question et de se demander de quoi l’émeute fut l’aboutissement. Il s’agira donc de reprendre le déroulement de l’émeute, de repérer ses acteurs, de retracer leur témoignage, de mesurer la répression et comprendre l’impact immédiat de l’événement dans la gestion et l’occupation de l’espace urbain.

    L’admiration (1650-1750). Signes, usages, pratiques

    Une conférence de Lucie Desjardins

    Le mercredi 22 novembre 2017, 14h00-16h00

    Le statut de l’admiration aux XVIIe et XVIIIe siècles est le plus souvent résumé par la célèbre formule de Descartes selon laquelle « l’admiration est la première de toutes les passions ». L’admiration, écrit-il, est cette « subite surprise de l’âme, qui fait qu’elle se porte à considérer avec attention les objets qui lui semblent rares ou extraordinaires ». Comme toutes les autres passions, l’admiration fait constamment l’objet de recommandations touchant aux nuances de son expression. Pour plaire, il faut respecter certaines bienséances, supprimer l’expression de certaines passions et, au contraire, rechercher celles qui sont bien vues. Or, l’admiration peut être bonne ou mauvaise.
    En pareil cas, la représentation de l’admiration se règle sur un principe de sélection de signes à montrer dans un univers où il importe toujours de n’engager que le meilleur de soi. Les signes et les gestes de l’admiration permettent donc de réfléchir à la question de la norme et de la régulation sociale. Y auraient-t-il des signes de l’admiration qui soient permis, légitimes, prescrits, valorisés, discutables, et d’autres qui soient douteux, proscrits, voire carrément de mauvais goût ? À partir d’un vaste corpus formé de textes appartenant à des traditions…

    L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789). Séminaire de recherche, séance 3

    Séminaire de recherche, séance 3

    Le mercredi 15 novembre 2017, 14h00-16h00

    À travers sept séances de travail échelonnées sur toute l’année académique, le séminaire de recherche du GRHS propose d’explorer un dossier thématique sous ses plus larges aspects. Les enjeux historiographiques et épistémologiques du dossier, mais aussi des exercices de paléographie et des réflexions autour de la critique des sources, de la cartographie historique ou de la constitution de bases de données, permettront aux participants d’interroger un chantier de recherche à travers toutes les étapes de son développement.
    Le séminaire 2017-2018 se penchera sur l’émeute Réveillon des 27 et 28 avril 1789. Alors qu’elle est largement considérée par l’historiographie « comme la première grande insurrection populaire de la Révolution » (G. Rudé), le séminaire tentera plutôt d’inverser la question et de se demander de quoi l’émeute fut l’aboutissement. Il s’agira donc de reprendre le déroulement de l’émeute, de repérer ses acteurs, de retracer leur témoignage, de mesurer la répression et comprendre l’impact immédiat de l’événement dans la gestion et l’occupation de l’espace urbain.

    Oyez, oyez! L’histoire bruisse et s’écoute!

    Une conférence de Mylène Pardoen

    8 novembre 2017, 14h00-16h00

    Une ville silencieuse n’existe pas. Dans une ville on lime, on fond, on déchire les matières, on s’apostrophe ; les cris des animaux se confondent avec les sons de l’environnement. Or la majeure partie des restitutions 3D touchant au passé et à l’Histoire sont souvent muettes, tout à l’inverse du Projet Bretez dont la spécificité est d’être construit autour du son.
    Cette conférence présentera la démarche et les enjeux scientifiques d’une reconstitution virtuelle de Paris dans la seconde moitié du XVIIIe siècle – un Paris, aujourd’hui, complètement disparu. La finalité d’un tel projet est de créer une sorte de matrice afin de pouvoir générer des maquettes 5 D de villes historiques, quels que soient l’époque et le lieu. Une maquette 5 D est une maquette 3 D (longueur, largueur et hauteur) où l’on peut se déplacer à la première personne (4e dimension) et où est intégrée une dimension sensible – ici, le sonore.

    L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789). Séminaire de recherche, séance 2

    Séminaire de recherche, séance 2

    Le mercredi 11 octobre 2017, 14h00-16h00

    À travers sept séances de travail échelonnées sur toute l’année académique, le séminaire de recherche du GRHS propose d’explorer un dossier thématique sous ses plus larges aspects. Les enjeux historiographiques et épistémologiques du dossier, mais aussi des exercices de paléographie et des réflexions autour de la critique des sources, de la cartographie historique ou de la constitution de bases de données, permettront aux participants d’interroger un chantier de recherche à travers toutes les étapes de son développement.
    Le séminaire 2017-2018 se penchera sur l’émeute Réveillon des 27 et 28 avril 1789. Alors qu’elle est largement considérée par l’historiographie « comme la première grande insurrection populaire de la Révolution » (G. Rudé), le séminaire tentera plutôt d’inverser la question et de se demander de quoi l’émeute fut l’aboutissement. Il s’agira donc de reprendre le déroulement de l’émeute, de repérer ses acteurs, de retracer leur témoignage, de mesurer la répression et comprendre l’impact immédiat de l’événement dans la gestion et l’occupation de l’espace urbain.

    L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789). Séminaire de recherche, séance 1

    Séminaire de recherche, séance 1

    Le mercredi 27 septembre 2017, 14h00-16h00

    À travers sept séances de travail échelonnées sur toute l’année académique, le séminaire de recherche du GRHS propose d’explorer un dossier thématique sous ses plus larges aspects. Les enjeux historiographiques et épistémologiques du dossier, mais aussi des exercices de paléographie et des réflexions autour de la critique des sources, de la cartographie historique ou de la constitution de bases de données, permettront aux participants d’interroger un chantier de recherche à travers toutes les étapes de son développement.
    Le séminaire 2017-2018 se penchera sur l’émeute Réveillon des 27 et 28 avril 1789. Alors qu’elle est largement considérée par l’historiographie « comme la première grande insurrection populaire de la Révolution » (G. Rudé), le séminaire tentera plutôt d’inverser la question et de se demander de quoi l’émeute fut l’aboutissement. Il s’agira donc de reprendre le déroulement de l’émeute, de repérer ses acteurs, de retracer leur témoignage, de mesurer la répression et comprendre l’impact immédiat de l’événement dans la gestion et l’occupation de l’espace urbain.

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