L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789). Séminaire de recherche, séance 4

    Séminaire de recherche, séance 4

    Le mercredi 17 janvier 2018, 14h00-16h00

    À travers huit séances de travail échelonnées sur toute l’année académique, le séminaire de recherche du GRHS propose d’explorer un dossier thématique sous ses plus larges aspects. Les enjeux historiographiques et épistémologiques du dossier, mais aussi des exercices de paléographie et des réflexions autour de la critique des sources, de la cartographie historique ou de la constitution de bases de données, permettront aux participants d’interroger un chantier de recherche à travers toutes les étapes de son développement.
    Le séminaire 2017-2018 se penchera sur l’émeute Réveillon des 27 et 28 avril 1789. Alors qu’elle est largement considérée par l’historiographie « comme la première grande insurrection populaire de la Révolution » (G. Rudé), le séminaire tentera plutôt d’inverser la question et de se demander de quoi l’émeute fut l’aboutissement. Il s’agira donc de reprendre le déroulement de l’émeute, de repérer ses acteurs, de retracer leur témoignage, de mesurer la répression et comprendre l’impact immédiat de l’événement dans la gestion et l’occupation de l’espace urbain.

    L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789). Séminaire de recherche, séance 5

    Séminaire de recherche, séance 5

    Le mercredi 14 février 2018, 14h00-16h00

    Résumé : À travers sept séances de travail échelonnées sur toute l’année académique, le séminaire de recherche du GRHS propose d’explorer un dossier thématique sous ses plus larges aspects. Les enjeux historiographiques et épistémologiques du dossier, mais aussi des exercices de paléographie et des réflexions autour de la critique des sources, de la cartographie historique ou de la constitution de bases de données, permettront aux participants d’interroger un chantier de recherche à travers toutes les étapes de son développement.
    Le séminaire 2017-2018 se penchera sur l’émeute Réveillon des 27 et 28 avril 1789. Alors qu’elle est largement considérée par l’historiographie « comme la première grande insurrection populaire de la Révolution » (G. Rudé), le séminaire tentera plutôt d’inverser la question et de se demander de quoi l’émeute fut l’aboutissement. Il s’agira donc de reprendre le déroulement de l’émeute, de repérer ses acteurs, de retracer leur témoignage, de mesurer la répression et comprendre l’impact immédiat de l’événement dans la gestion et l’occupation de l’espace urbain.

    Le génocide vendéen : entre polémique politique et champ de recherche. Problématiques pour une histoire renouvelée de la violence

    Une conférence de Bernard Gainot et Pierre Serna

    Le lundi 29 janvier 2018, 14h00-16h00

    À l’invitation du GRHS et avec le soutien du CIREM 16-18, Bernard Gainot et Pierre Serna tenteront de démonter, dans un premier temps, l’opération idéologique qui se cache derrière ces dépôts de loi ; puis, dans un second temps, pour ne rien cacher des différents types de violence que durent subir les populations vendéennes, poseront les bases d’une réflexion et d’un chantier à approfondir sur les violences extrêmes en Révolution, avec une attention toute particulière à la typologie des affrontements de guerre civile et des formes d’outrances qu’ils provoquent, dans un contexte qui ne saurait faire oublier une forme d’ensauvagement du monde depuis la Guerre de Sept Ans (1756-1763) qui rompt avec une représentation seulement optimiste du siècle des Lumières. Les guerres sont ici étudiées dans leur caractère « outrancier » comme on le disait à l’époque, en s’interrogeant sur la part de responsabilité des personnes, des structures et des mutations à l’œuvre entre 1780 et 1800, et plus globalement entre 1760 et 1830.

    L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789). Séminaire de recherche, séance 6

    Séminaire de recherche, séance 6

    Le mercredi 28 mars 2018, 14h00-16h00

    Résumé : À travers sept séances de travail échelonnées sur toute l’année académique, le séminaire de recherche du GRHS propose d’explorer un dossier thématique sous ses plus larges aspects. Les enjeux historiographiques et épistémologiques du dossier, mais aussi des exercices de paléographie et des réflexions autour de la critique des sources, de la cartographie historique ou de la constitution de bases de données, permettront aux participants d’interroger un chantier de recherche à travers toutes les étapes de son développement.
    Le séminaire 2017-2018 se penchera sur l’émeute Réveillon des 27 et 28 avril 1789. Alors qu’elle est largement considérée par l’historiographie « comme la première grande insurrection populaire de la Révolution » (G. Rudé), le séminaire tentera plutôt d’inverser la question et de se demander de quoi l’émeute fut l’aboutissement. Il s’agira donc de reprendre le déroulement de l’émeute, de repérer ses acteurs, de retracer leur témoignage, de mesurer la répression et comprendre l’impact immédiat de l’événement dans la gestion et l’occupation de l’espace urbain.

    L’opposition des sociétés urbaines à l’éclairage public au XVIIIe siècle

    Une conférence de Sophie Reculin

    Le mercredi 28 février 2018, 14h00-16h00

    Dans l’imaginaire collectif, les débuts de l’éclairage public en Europe sont associés à l’invention du gaz et plus encore au triomphe de « la fée électricité » au XIXe siècle, qui auraient été accueillis avec enthousiasme par les populations urbaines. C’est pourtant deux siècles auparavant, aux XVIIe et XVIIIe siècles que les premières lanternes publiques, à chandelle, ont été suspendues dans les grandes villes de province, à l’instigation de Louis XIV. Mais les municipalités et les habitants s’y opposent et manifestent leur refus par des plaintes, des absences au moment de l’allumage ou des conduites plus actives, par l’agression des allumeurs et le bris de lanterne. Néanmoins, ces comportements restent difficiles à interpréter, car si les autorités urbaines formulent clairement les raisons de leur opposition, les témoignages des habitants sont rares. Il s’agira donc de comprendre leurs motivations, en se fondant sur les placets envoyés par les municipalités au pouvoir central, des procès-verbaux de police et un document exceptionnel, les registres de bris de lanternes de la ville de Montpellier. Nous nous proposons ainsi d’inscrire notre étude de la réception d’une innovation technique majeure de l’époque moderne dans une « histoire par le…

    L’émeute Réveillon (27-28 avril 1789). Séminaire de recherche, séance 7 : bilan

    Séminaire de recherche, séance 7 : bilan

    Le mercredi 18 avril 2018, 14h00-16h00

    Résumé : À travers sept séances de travail échelonnées sur toute l’année académique, le séminaire de recherche du GRHS propose d’explorer un dossier thématique sous ses plus larges aspects. Les enjeux historiographiques et épistémologiques du dossier, mais aussi des exercices de paléographie et des réflexions autour de la critique des sources, de la cartographie historique ou de la constitution de bases de données, permettront aux participants d’interroger un chantier de recherche à travers toutes les étapes de son développement.
    Le séminaire 2017-2018 se penchera sur l’émeute Réveillon des 27 et 28 avril 1789. Alors qu’elle est largement considérée par l’historiographie « comme la première grande insurrection populaire de la Révolution » (G. Rudé), le séminaire tentera plutôt d’inverser la question et de se demander de quoi l’émeute fut l’aboutissement. Il s’agira donc de reprendre le déroulement de l’émeute, de repérer ses acteurs, de retracer leur témoignage, de mesurer la répression et comprendre l’impact immédiat de l’événement dans la gestion et l’occupation de l’espace urbain.

    Les vestiges du crime. Enquête judiciaire et expertises médico-légales

    Une conférence de Michel Porret

    Le jeudi 29 mars 2018, 9h00 à 16h00

    Grand spécialiste en histoire de la justice, du droit de punir et de la médecine légale dans l’Europe des Lumières, Michel Porret sera chercheur invité au GRHS du 26 au 30 mars 2018.
    À cette occasion, une collaboration entre le GRHS et le Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale (LSJML) du Québec permettra de croiser la recherche en histoire moderne avec les pratiques concrètes et bien réels des experts à qui, aujourd’hui, l’on confie large part de l’enquête criminel. Fondé en 1914 par Wilfrid Derome, le LSJML fut le premier laboratoire de sciences judiciaires d’Amérique du Nord et constitua le modèle du laboratoire créé par le FBI 15 ans plus tard. Le 29 mars 2018, après une conférence offerte par Michel Porret sur l’expertise judiciaire et l’enquête judiciaire au 18e siècle, une visite des installations du laboratoire permettra aux participants d’être témoins de l’expérience concrète de la science judiciaire et d’échanger avec les experts de la médecine légale, de la biologie ADN, de la toxicologie, de la chimie judiciaire, des incendies et explosions, de la balistique et des écritures.

    Pour participer à cette journée de travail, compte…

    Migrations transfrontalières et complexité territoriale : la peine du bannissement dans le Saint-Empire moderne

    Une conférence de Falk Bretschneider, maître de conférences d’histoire moderne, EHESS

    Le mercredi 11 avril 2018, 14h00-16h00

    Étudier le bannissement dans le Saint-Empire à l’époque moderne revient à s’intéresser à une pratique pénale qui s’appuie sur la complexité spatiale d’un système politique marqué par une souveraineté partagée entre une multitude d’acteurs se situant sur plusieurs échelles d’action. La pluralité des territoires, qui résulte de ce pouvoir à plusieurs étages, induit une omniprésence de frontières qui constituent la première ressource de la peine, aussi bien au niveau de son application par les autorités qu’à celui des appropriations par les condamnés. Il s’agit donc d’analyser ce jeu d’interactions spatialisées en prêtant une attention particulière aux effets récursifs qui résultent des imbrications et des interférences de ces espaces pour l’administration et l’expérience de la sanction. 

    Querelle autour d’un héritage chinois à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres

    Une conférence de Frédéric Charbonneau

    Le mercredi 16 mai 2018, 14h00-16h00

    Étienne Fourmont et Nicolas Fréret comptent parmi les premiers savants qui développèrent sur la Chine un savoir indépendant de la perspective religieuse des missions. Tous deux furent appelés par l’abbé Bignon à travailler avec Arcadio Hoang, interprète du Roi récemment arrivé de Chine, à l’élaboration d’outils linguistiques. Longtemps après la mort de ce dernier († 1716), les deux hommes se disputèrent âprement l’héritage intellectuel de cette brève collaboration au sein de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.

    Émotions en bataille, XVIe-XVIIIe siècle Sentiments, sensibilités et communautés d’émotions de la première modernité

    1er colloque international du CIREM 16-18, sous la responsabilité du GRHS

    Le jeudi 25 et vendredi 26 octobre 2018

    Ce colloque international prêtera une attention particulière aux interactions entre les émotions et l’imaginaire, à leurs évolutions et à leurs impacts sur les institutions sociales tels que le couple et la famille, le droit et les peines, la religion et l’anticléricalisme, la guerre et la paix, l’État et le peuple, les sciences et les arts, la ville et son architecture, parmi tant d’autres exemples. Les communications pourront intégrer des perspectives politiques, sociales et culturelles en examinant les comportements émotionnels, les expressions et les représentations des émotions dans une grande variété d’archives, de textes et d’images de l’époque moderne. Il sera possible d’interroger, en les croisant, les pratiques émotionnelles dans l’espace, les expériences émotionnelles dans les textes et les émotions médiatisées dans les arts visuels.

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