Écoles d'été
du GRHS

Écoles d’été du GRHS

Avec l’appui de différents partenaires canadiens et français, le GRHS organise deux écoles d’été internationales par année.

Sous la responsabilité du professeur Benjamin Deruelle, la première se consacre aux méthodes et aux outils du numérique en histoire. Fondée en 2016, l’École d’été du GRHS et du PIREH insiste sur les enjeux épistémologiques des humanités numériques, tout en consacrant une large part de ses activités à des ateliers pratiques dans lesquels les participants sont étroitement accompagnés par les formateurs.

Sous la responsabilité du professeur Pascal Bastien, l’école doctorale du GRHS à Paris se consacre à l’étude et à l’exploration d’un enjeu historique dans toute sa complexité, en proposant successivement des conférences, des séminaires et des activités sur le terrain. En étroite collaboration avec des instituts de recherche parisiens, l’École doctorale du GRHS à Paris constitue un creuset de réflexions méthodologiques et historiographiques, tout en offrant aux participants une remarquable opportunité de réseautage.

2020 ___ Report à 2021

Formation de maîtrise et de doctorat
en méthodes et outils numériques :
Textométrie et histoire

École d’été du GRHS et du PIREH

1er au 5 juin 2020

La cinquième édition de l’École d’été du GRHS et du PIREH entend former les participants à l’utilisation scientifique des méthodes de recherche en textométrie. Si ces méthodes intéressent non seulement les historiens, mais aussi toutes les disciplines des SHS (philosophie, sociologie, psychologie, littérature), elles restent le plus souvent ignorées, voire parfois évitées au prétexte des savoir-faire « techniques » qu’elles imposent de maîtriser. Cet état de fait est d’autant plus paradoxal que les logiciels sont de plus en plus nombreux et de plus en plus simples d’utilisation. Le risque devient alors celui d’un usage en dehors de toute formation méthodologique et épistémologique.

2019 ___

Formation de maîtrise et de doctorat en méthodes et outils numériques : l’analyse de réseaux en histoire

École d’été du GRHS et du PIREH

24 au 28 juin 2019

L’École d’été internationale de Paris 2019 est la quatrième école d’été numérique organisée par le GRHS (UQAM) et le PIREH (Université de Paris 1). Elle s’inscrit dans le cadre d’un partenariat qui a pour objectif de favoriser l’échange des pratiques du numérique entre le Québec et la France, leur apprentissage par les étudiants des cycles supérieurs – maîtrise et doctorat –, et la mobilité étudiante. L’esprit de cette école est de promouvoir l’usage des méthodes informatiques de la recherche en sciences humaines et sociales dans la discipline historique. Organisée par des enseignants-chercheurs expérimentés, elle aborde des méthodologies et des thématiques innovantes, appliquées au sein d’une pédagogie adaptée aux spécificités de l’histoire, aux besoins des étudiants et aux impératifs de la recherche.

Quatrième édition d’une école qui s’inscrit désormais dans la durée, elle sera cette année organisée à Paris, après celles de Montréal (2016, 2018) et de Paris (2017). Le thème choisi cette année, « L’analyse de réseaux en histoire », se situe dans le prolongement des précédents (méthodes d’analyse textuelles assistées par ordinateur, bases de données, et cartographie numérique). Son objectif est de permettre aux étudiants de maîtrise et de doctorat de toutes les universités, ainsi qu’aux chercheurs, de se former aux méthodes de structurations, de visualisation et d’exploration des données, ainsi qu’aux enjeux historiographiques et épistémologiques de leur application aux sciences sociales en général, et à l’histoire en particulier. À la fois théorique et applicative, cette école se situe au carrefour du domaine d’étude individuel de chaque participant, de leur formation académique ou continue, et d’une approche méthodologique commune.

2018 ___

Formation de maîtrise
et de doctorat
Méthodes et outils numériques :
la cartographie en histoire

École d’été du GRHS et du PIREH

25 au 29 juin 2018

L’École d’été internationale de Montréal 2018 est la troisième école d’été numérique organisée par le GRHS (UQAM) et le PIREH (Université de Paris 1). Elle s’inscrit dans le cadre d’un partenariat qui a pour objectif de favoriser l’échange des pratiques du numérique entre le Québec et la France, leur apprentissage par les étudiants des cycles supérieurs – maîtrise et doctorat –, et la mobilité étudiante. L’esprit de cette école est de promouvoir l’usage des méthodes informatiques de la recherche en sciences humaines et sociales dans la discipline historique. Organisée par des enseignants-chercheurs expérimentés, elle aborde des méthodologies et des thématiques innovantes, appliquées au sein d’une pédagogie adaptée aux spécificités de l’histoire, aux besoins des étudiants et aux impératifs de la recherche.

2017 ___

Les bases de données
en histoire

École d’été du GRHS et du PIREH

Du 22 au 26 mai 2017

L’École d’été internationale de Paris 2017 est la seconde école d’été numérique organisée par l’UQAM et l’Université de Paris 1 – Panthéon-Sorbonne. Elle s’inscrit dans le cadre d’un partenariat émergent qui a pour objectif de favoriser l’échange des pratiques du numérique entre le Québec et la France, leur apprentissage par les étudiants du cycle supérieur – maîtrise et doctorat – , et la mobilité étudiante. L’esprit de cette école est de promouvoir l’usage des méthodes informatiques de la recherche en sciences humaines et sociales dans la discipline historique. Organisée par des enseignants-chercheurs expérimentés, elle aborde des méthodologies et des thématiques innovantes, appliquées au sein d’une pédagogie adaptée aux spécificités de l’histoire, aux besoins des étudiants et aux impératifs de la recherche.

Seconde édition d’une école qui veut s’inscrire dans la durée, elle sera la première organisée en France, après celle de Montréal, tenue à l’UQAM en mai 2016. Le thème choisi cette année, « Les bases de données en histoire », se situe dans le prolongement du précédent, axé sur les méthodes d’analyse textuelles assistées par ordinateur. L’objectif est de permettre aux étudiants de maîtrise et de doctorat, ainsi qu’aux collègues de l’UQAM et de l’Université de Paris 1, de se former aux méthodes de structurations des données, ainsi qu’aux enjeux historiographiques et épistémologiques de leur application aux sciences sociales en général, et à l’histoire en particulier. Consacrée à la méthodologie, cette école se situe ainsi au carrefour de leur domaine d’étude individuel, de leur formation académique et d’une approche méthodologiques commune.

2016 ___

Formation à la lexicométrie

École d’été du GRHS et du PIREH

Du 2 au 6 mai 2016

Organisée en collaboration avec le PIREH (Pôle Informatique de Recherche et d’Enseignement en Histoire) et l’IRHIS (Institut de recherche historique du Septentrion), cette première École d’été du GRHS entend former les participants non pas à l’informatique, mais à l’utilisation scientifique des méthodes de recherche que l’informatique met à la disposition des chercheurs. Si ces méthodes intéressent non seulement les historiens, mais aussi toutes les disciplines des SHS (philosophie, sociologie, psychologie, littérature), elles restent le plus souvent ignorées, voire parfois évitées au prétexte des savoir-faire « techniques » qu’elles imposent de maîtriser. Cet état de fait est d’autant plus paradoxal que les logiciels sont de plus en plus nombreux et de plus en plus simples d’utilisation. Le risque devient alors celui d’un usage en dehors de toute formation méthodologique et épistémologique.

2021 ___

L’insubordination :
approches micro-historiques

École doctorale du GRHS et de l’IHMC

22-26 juin 2020

Cette école doctorale vise à investir le champ de la conflictualité en interrogeant les moments, les espaces et les intentions qui conduisent à la rupture des liens sociaux jugés « normaux » et à la redéfinition des cadres de l’ordre et des hiérarchies traditionnels, souvent légaux. En variant les espaces et les chronologies, il s’agira d’interroger l’insubordination comme discours, pratique, posture et expérience capables de dévoiler et de mesurer l’écart entre le légal et le légitime dans un rapport souvent complexe au passé. L’insubordination, de fait, élève la désobéissance vers une contestation ouverte de la légalité. Or, bien qu’elle constitue un refus ou une négation, elle est surtout un engagement, un plaidoyer, une mise à l’épreuve et une émancipation. Si l’insubordination permet de saisir la norme à combattre et de penser celle à fonder, elle peut aussi laisser les traces des hésitations, des équivoques, des peurs et des incertitudes de celles et ceux qui ont le sentiment que leur(s) droit(s) est entravé par la loi. Cette école doctorale vise à explorer les enjeux historiographiques, épistémologiques et méthodologiques interrogés dans l’axe 1 de l’IHMC, « Conflits et territoires de l’époque moderne et contemporaine », et dans l’axe 4 du GRHS, « Conflit, justice et régulation sociale ».

2020 ___

L’insubordination :
approches micro-historiques

École doctorale du GRHS et de l’IHMC

22-26 juin 2020

Cette école doctorale vise à investir le champ de la conflictualité en interrogeant les moments, les espaces et les intentions qui conduisent à la rupture des liens sociaux jugés « normaux » et à la redéfinition des cadres de l’ordre et des hiérarchies traditionnels, souvent légaux. En variant les espaces et les chronologies, il s’agira d’interroger l’insubordination comme discours, pratique, posture et expérience capables de dévoiler et de mesurer l’écart entre le légal et le légitime dans un rapport souvent complexe au passé. L’insubordination, de fait, élève la désobéissance vers une contestation ouverte de la légalité. Or, bien qu’elle constitue un refus ou une négation, elle est surtout un engagement, un plaidoyer, une mise à l’épreuve et une émancipation. Si l’insubordination permet de saisir la norme à combattre et de penser celle à fonder, elle peut aussi laisser les traces des hésitations, des équivoques, des peurs et des incertitudes de celles et ceux qui ont le sentiment que leur(s) droit(s) est entravé par la loi. Cette école doctorale vise à explorer les enjeux historiographiques, épistémologiques et méthodologiques interrogés dans l’axe 1 de l’IHMC, « Conflits et territoires de l’époque moderne et contemporaine », et dans l’axe 4 du GRHS, « Conflit, justice et régulation sociale ».

2019 ___

Gouvernance
et régulations sociales,
XVIIIe – XXe siècles

École doctorale du GRHS à Paris.

1er au 5 juillet 2019

École doctorale organisée par Pascal Bastien (résident 2016-2017 de l’IEA de Paris / UQAM), Caroline Douki (Paris 8), Vincent Milliot (Paris 8), Philippe Minard (Paris 8) et Martin Petitclerc (UQAM), avec le soutien de l’Institut d’études avancées de Paris (IEA), du laboratoire Institutions et Dynamiques historiques de l’économie et de la société (IDHE.S) de l’Université Paris 8, du Groupe de recherche en histoire des sociabilités (GRHS), du Centre d’histoire des régulations sociales (CHRS) de l’UQAM, et de l’Institut universitaire de France (IUF).

2018 ___

Paris en révolutions,
XVIIIe-XIXe s.

École doctorale du GRHS à Paris.

2 au 6 juillet 2018

École doctorale organisée par Pascal Bastien (résident 2016-2017 de l’IEA de Paris / UQAM) avec le soutien de l’Institut d’études avancées de Paris, de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine, de l’Université du Québec à Montréal, du Groupe de recherche en histoire des sociabilités, du Centre interuniversitaire de recherche sur la première modernité, et de la Maison des étudiants canadiens.

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